Juillet 2019

Une famille parisienne choisit la ville de Lyon comme prochain pied-à-terre, lorsque le père de la future propriétaire lui lègue son appartement. Le trois-pièces de 50 m2 est idéalement situé dans le 6e arrondissement de la ville aux deux collines. Inutile de dire que la petite troupe de parisiens se projetait déjà dans cet intérieur calme, entre le centre-ville et le Parc de la Tête d'Or ! Habitable en l'état, l'appartement lyonnais était néanmoins décoré à l'image du grand-père, dans un ancrage stylistique propre aux années 70. Cuisine rétro, moquette criarde... Rien à faire, le couple de quarantenaires et leurs deux ados se lancent dans une rénovation pour en faire un lieu à leur image. A la tête du projet, l'architecte d'intérieur Camille Basse relooke le trois-pièces avec modernité.




 Mai 2019

Le propriétaire travaille à Lyon, dans le quartier de la Part-Dieu, mais habite Annecy. Pour éviter des allers-retours quotidiens, il imagine acheter un pied-à-terre et, pour que l’investissement ne lui revienne pas trop cher, de le louer les week-ends. Non loin du Parc de la Tête d’or et de la gare, dans un quartier de Lyon très prisé, il déniche au sixième étage d’un immeuble ancien un grand studio sur cour flanqué d’un petit grenier. Pour rassembler les deux biens et les optimiser, il fait appel à Camille Basse, une architecte d’intérieur dont il a repéré sur Internet les réalisations prometteuses. Visite du coquet appartement avec quatre couchages après une intervention éclair de 6 semaines.



 Mars 2019

Lyon, dans le quartier de la Croix-Rousse. Un jeune couple, à la recherche d'un premier investissement immobilier, jette son dévolu sur un bel appartement de style canut. "Avant de s'installer, ils souhaitaient revoir la pièce à vivre et l'entrée, très cloisonnées", explique Camille Basse, interrogée par Maison à part.
Objectif numéro un : illuminer le séjour ! "Les immeubles du quartier étant très rapprochés les uns des autres, la lumière avait du mal à pénétrer dans le salon", ajoute l'architecte d'intérieur. Une évidence consiste à déposer la cloison séparant le séjour de la cuisine, pour obtenir une grande pièce à vivre ouverte sur une entrée déjà large.
Toute l'astuce, en revanche, a consisté pour Camille Basse à créer une harmonie dans cet espace en jouant avec le bois. Les claustras subtilement conçus et les lames de bois au plafond joue le rôle de fil rouge dans un intérieur devenu ultra chaleureux et accueillant.



 Février 2019

Ici, place à la cuisine, une pièce centrale, cœur de bon nombre d’intérieurs. Praticité et optimisation de l’espace oblige, la cuisine est un lieu qui rassemble et qui régale, d’où l’importance d’en faire une pièce dans laquelle on évolue facilement et qui donne envie d’y passer du temps. Cuisine fermée transformée en cuisine ouverte, cuisine sombre métamorphosée en cuisine lumineuse, cuisine biscornue devenue cuisine super pratique, vous aurez du mal à reconnaître ces cuisines avant et après travaux. Si certains osent tout casser pour tout reconstruire, d'autres préfèrent garder les volumes initiaux et les retravailler. La seule chose à retenir : tout est possible pour des transformations des plus radicales.



 Octobre 2018

Un jeune couple, très attentif à la déco, vient d’acheter cet appartement. Son souhait est d’agrandir la pièce à vivre en décloisonnant la cuisine, de maximiser la lumière dans l’entrée toute noire qui la jouxte, de trouver un système de séparation des espaces sans cloisonner et bien sûr, de soigner le rendu visuel de l’ensemble !

La cuisine a été entièrement décloisonnée côté salon et côté entrée sur la gauche, de sorte à agrandir l’espace, à le laisser respirer et gagner en luminosité. La réussite du projet repose sur une gestion maîtrisée du semi cloisonnement grâce à une claustra en lames de chêne : « Cet élément multifonction nous a permis de matérialiser la double circulation de la cuisine vers le salon et vers l’entrée sans perdre de lumière, tout en ajoutant une note déco. Il cache aussi le coin toilettes/salle de bains », nous a expliqué Camille Basse.